www.atdm34.net

Condensé des deux C.R. de J.-Yvon et de Georges (sans oublier la secrétaire Nicole). !

N.B. « Les phrases en italique et entre parenthèse précédées par NDLR (Note de la Rédaction) - n’engagent que la responsabilité du Secrétaire Général de l’A.T.D.M.-34 ».

Introduction par le Général Le Port.

Minute de silence pour les morts de l'année, liste très longue, difficile à compenser par les adhésions de 2015.

Le Général LECLERE prend la main par la projection d’une interview enregistrée récemment à notre intention.

Il propose une nouvelle* façon de voir les amicales à l'image de "QUI OSE GAGNE" du 1er et 6ème R.P.I.Ma. (NDLR - quand-même un peu décalquée sur celle du « 8 et du 7 » et même du « 3 ») !

6 comités : décentralisation, liaison, entraide, activités régimentaires, soutien de carrière, mémoire et patrimoine. Souhaite une réélection annuelle de chacun des membres du C.A. afin de ne pas vieillir et mourir avec son amicale. Il faut utiliser les réseaux des réseaux : U.N.P., T.D.M., autres régiments etc. ...  Effectuer un soutien quasi professionnel au régiment de proximité mais sans rentrer dans les prérogatives de l'institution.  "Qui ose gagne" égale 2000 adhérents. Il faut rendre ce que l'on a reçu. Il faut aider* les jeunes à préparer leurs examens : E.S.P. (major), St. MAIXENT, E.M.I.A., St. CYR, E.S.G. ... (NDLR - mais aussi et surtout trouver les gens compétents et disponibles pour le faire).

L’A.P.N.M.(Association Professionnelle Nationale des Militaires) Différente du :

C.S.F.M. (Conseil Supérieur de la Fonction Militaire). Dans lequel le nombre des « retraités » ayant un rôle consultatif) passe de 9 à 6 (en baisse d’un tiers) !

Suite à l'affaire du gendarme MATTEI, une instance de concertation avec droit d'association a été créée. Monsieur PECHEUR (Conseil d'Etat) n'accepte que les Actifs.

L’A.P.N.M. Est exclusivement réservée aux personnels d’Active et de réserve servant sous contrat (E.S.R.). Cf. Loi de programmation du 28/05/2015, sous réserve de respecter :

-       L’interdiction du fait syndical. (pas de droit de grève … …).

-       Les « anciens » en sont totalement écartés.

-       Elle concerne « exclusivement » le cadre de la condition Militaire. (Conditions de vie et de travail).

-       Elle ne sera pas subventionnée (Alors que les Syndicats qui représentent 1/8 de leur population, coûtent à l’état au moins 4 Milliards d’€ (vérifier le chiffre « à la hausse ») ! / an. (et que ce financement est qualifié de « grande opacité par la cour des Comptes).

-       Actuellement 2 associations sont créées La Gendarmerie et la Marine. Elles doivent inclure les personnels du S.S.A. (Service de Santé des Armées), D.G.A. (Direction Générale de l’Armement), Infra. (Service de l’Infrastructure), Commissariat (Ex. Intendance) et Maintenance.

-       Les Armées de Terre et de l’Air sont actuellement réticentes.

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Intervention du Gal. Cann. La grève de deux bataillons Scandinaves au Liban est une raison de la réticence des Armées de Terre et de l’Air à s’engager dans cette voie.

Selon lui, le modèle de la Bundeswehr* (La DBwV – Deutscher BundeswehrVerband-Association de la Bundeswehr Allemande) serait une piste à explorer.

      Ses principes sont :

  • Indépendance (politique et financière « Le coût de l’indépendance financière revient de 5 à 10 € / mois - selon les cas - par adhérent »),
  • Représentation des intérêts généraux, moraux et sociaux et professionnels des : Militaires, personnels civils, réservistes contractuels - de leurs familles et personnes à charge – des membres ou anciens membres des Forces Armées -
  • Vis à vis : du Gouvernement, du Parlement, de la société civile et de l’opinion publique.

      Elle date du 14 juillet 1956 !

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Interventions dans la salle.

Le Gal LANG insiste sur le partenariat entre anciens et régiments. Convention avec E.M.S.O.M.E.

Le Gal REGLAT insiste sur la fonction de l'amicale intégrée au régiment (le Grand 8), préparation aux examens O.A.E.A.,  O.A.E.S. et dossier O.N.A.C. Cérémonies dans les villages voisins, aide à l'emploi d'urgence.

L'amicale du 2ème R.I.Ma. fait les portes ouvertes du régiment.

Le col. CHURLET (3ème R.I.Ma.) axe son effort sur la reconversion, les traditions à maintenir, les cérémonies à monter.

Le Gal. CANN fait une comparaison avec la Légion et le R.E.P. : "Aucun Marsouin au chômage".

Le col. STANGHELINI (P.O.)  a des problèmes de recrutement. Sa population vieillit et il n'a pas de régiment de soutien. Amicale de l'Auvergne : les adhérents ne veulent pas tenir des responsabilités ou des postes clés. Il y a quand même 80 T.D.M. à Clermont-Ferrand. 

L'amicale de Valence Ardèche Drôme insiste sur la  nécessité de  récupérer les "exilés" = T.D.M. en activité dans les unités métropolitaines (G.S.B.D.D. etc. …).

Sur 5000 adhérents, 1000 cartes de Marsouin sont hors de l'Arme. 

L'amicale de la Guadeloupe se différencie de l'amicale du S.M.A. et c'est bien dommage ! 

Remarque de Bordeaux : les amicales territoriales ne sont pas toujours connues des actifs car elles portent des sigles inconnus aujourd'hui, ex : D.I.C., D.I.Ma. Etc. ...

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  L’association l’Epaulette a crée l’APRODEF en attendant la sortie des décrets d’application. (Objet : contribuer à affermir au sein des institutions de la République la garantie des valeurs et des droits propres à l’état militaire ; préserver et promouvoir à cet effet les intérêts des militaires en ce qui concerne la condition militaire telle que définie dans le code de la Défense (aspects statutaires, économiques, sociaux et culturels) ; assurer la représentation et la défense des intérêts matériels et moraux des militaires et se pourvoir et intervenir devant les juridictions compétentes contre tout acte réglementaire relatif à la condition militaire et contre les décisions individuelles portant atteinte aux intérêts collectifs de la profession ; exercer tous les droits reconnus à la partie civile concernant des faits dont elle est personnellement et directement victime ; s’assurer que les militaires reçoivent de la part de l’Etat et de la société les signes tangibles, symboliques et pratiques, de la considération légitime et nécessaire que mérite leur fonction.)

D’autres l’A.Def.Ro.Mil. (Association de Défense des Droits des Militaires). … (NDLR - Les commentaires sur Internet laissent déjà entrevoir les failles du système s’il n’est pas bien maîtrisé).


  1. Chancellerie. : (Départ du Col. Salaün, démission du Col. Albert, M.e.p. du Cne. (er) Jean-Yves Mocaër Finistère), du Maj. Jacky Loison (Chancelier en titre de la F.N.A.O.M. È06 58 06 27 70) et de l’ACh. Armand.

      1°) Droit à reconnaissance => Décorations

      2°) Droit à réparation => Soins et Pension

ü  1°) Légion d’Honneur. Pour le grade de Chevalier :     

  • 39-451 citation.
  • OPEX3 Cit. avec action d’éclat.

 Attention : Dans le libellé d’une association, l’appellation « Anciens Combattants » est particulièrement importante. (NDLR - Par exemple « Amicale des Troupes de Marine » et « Association des Anciens Combattants des Troupes de Marine ») ne sont absolument pas comparables pour la prise en compte des « faits nouveaux » et « autres services » réalisés pour prétendre à une « promotion » !

Faits nouveaux : (3 catégories).

En activité de Service,                          Les trois catégories

Dans la réserve,                                   ne sont pas

Dans le monde Associatif.                    cumulatives

N.B. Ne sont pris en compte que les services notoires effectués après l’obtention de la dernière décoration. (Bien préciser les dates de début et de fin).

Le Bureau décorations du Service de la Défense s ‘adresse à Pau (qui possède tous les renseignements et traite le dossier) puis l’adresse vers le service concerné.

D’autres « conditions » peuvent être à l’origine de l’obtention de décorations (Cf. Gal. Cann).

Article R39       Pension de Guerre de 65 %       = L.H.

Article R40       Port de la Croix de Guerre correspondante avec Palme.

Article R42       100% d’invalidité = ouverture à d’autres promotions

Article R43       Accompagnement d’une tierce personne

 Décorations Associatives : Le Mérite Colonial. (Mémoires de proposition à fournir avant le 31/10 de l’année en cours).


-       Responsabilité exercée,

-       Travail accompli,

-       Résultats obtenus.

Carte du Marsouin souhaitée,

Non obligatoire,

Mais « Vivement conseillée » !

L’Echelon exceptionnel est limité à 10% du contingent annuel, Il est décerné :

  • Aux Présidents ayant quitté leur service avec succès ou effectué un exercice particulièrement long.
  • A un membre de l’amicale ayant particulièrement mérité par son travail au sein de l’Amicale (Dernier exemple, Un Porte Drapeau 17 ans d’ancienneté dans la fonction).

Les décorations décernées « à titre exceptionnel » (élus, femmes ou autres … …) doivent faire l’objet d’un traitement attentif et avoir eu une action réelle.

  Par exemple les épouses du Régiment frappé par l’Embuscade d’Ouzbeen en Afghanistan, ont par leur mobilisation, leur abnégation et leur efficacité, largement justifié l’attribution du « Mérite Colonial ».


ü  2°) Droits à réparation pour les blessés.

A l’instar de l’Entr’aide Para, des Gueules cassées* (NDLR - 5 associations se partagent les 20% d’actions de la Fdj.), de la Fédération Maginot. L'A.D.O. et la C.A.B.A.T. (Terre-Fraternité), font le nécessaire pour les blessés d'Opex.  Certains blessés d'Indochine ou d'Algérie n'ont pas été suffisamment suivis. Le Gal. De la Presle s'occupe de ces cas grâce à un  avocat spécialisé sur ce thème.  Le Gal. Cann et le Gal. Le Port insistent sur le rôle des chefs de corps (journaux de marche et des Opérations) et des médecins de régiment dans la tenue des registres de constatation. (Pour toute demande, l’inscription au registre des constatations est à fournir impérativement, avec si possible une référence au J.M.O.). Il semblerait* que les victimes des derniers attentats puissent prétendre un droit de reconnaissance  (O.N.A.C. à consulter).

N.B. Exemple : Un Cal./ch. Inopérable, à cause d’une balle lui touchant le cœur, L’Etat et l’assureur se sont « accordés » pour ne lui attribuer qu’une pension de 9%* (NDLR - C’est à dire 1% de moins que le minimum pour pouvoir justifier du « droit à pension » - qui prend effet à partir de 10%). Dans le même temps, un soldat blessé pendant un match de foot a obtenu une pension de 30% (NDLR - Cherchez l’erreur)Ne pas hésiter à se pourvoir en justice !

 2018 Le prochain Congrès ?

Le projet de congrès a été présenté par le Major Baillard responsable de l'amicale T.D.M. d' Etretat. Durée 4 jours à l'hôtel de Vassoigne - visite de Fécamp - Pont de Normandie - Abbaye de Saint-Mandry - cérémonie son et lumière etc. ...

Le Gal. Le Port

  • Revient sur le projet de périodicité du congrès tous les 2 ans avec une A.G. intermédiaire à Rueil Malmaison ou à l'Ecole Militaire entre les 2 années.
  • Suite à l’intervention du Major Baillard, Il reprend la main au sujet des disparus* en Algérie (NDLR - après le 19 mars et jusqu’au 22 juillet 1962) enlevés (NDLR - et torturés) par le F.L.N. que l’association SolDis recherche toujours. Il rappelle le livre du Gal. Fournier qui est en cours de réalisation.
  • Il nous présente 2 nouvelles actions A.T.D.M. du centenaire 1914/1918 avec participation de la F.N.A.O.M. : le 1er Juillet la Somme  et le 24 octobre Douaumont.
  • Une journée Nationale Scolaire dédiée au « Drapeau » fait l’objet d’une « proposition de Loi ».
  • Le monument dédié aux OPEX au parc Citroën va enfin voir le jour.  La notion d'anciens combattants va être élargie et l’Appellation « Soldats de France » serait attribuée aux anciens militaires ayant fait leur service (- Appelé ou Engagé - ayant donc utilisé une arme) ! Sans avoir participé à aucun conflit ! ? (NDLR - Le but serait de récupérer des effectifs -? Il y en aurait actuellement « 25 » !
  • Les Présidents doivent justifier dans le détail la cotisation A.T.D.M.-F.N.A.O.M. Elle assure l'entraide, la réalisation de l'A.O.B. etc. ... Il faut apporter des éléments aux futurs adhérents qui veulent nous rejoindre. Il semblerait que les destinataires de l'A.O.B. refusent la distribution par mail. Ils désirent le document papier ! Le Col. Devouges parle beaucoup d'un besoin en communication. La carte du Marsouin est une carte d'identité. Il a été proposé de grouper les journées des T.D.M. avec le congrès de FREJUS. Il semblerait que ce soit trop lourd pour le 21ème R.I.Ma.
  • Il est question du G12* qui serait un groupement de 12 associations d’anciens combattants « NDLR influentes auprès du Min.Def., du monde parlementaire et ministériel) dont la F.N.A.C.A. ! (Font partie du C.A. de l’O.N.A.C.)

-       Pour être efficace il faut être nombreux et payer sa cotisation impérativement dans l'année civile.  Les associations reversent 4 € par adhérent pour le fonctionnement de la Fédération. (Certaines Associations comme Q.O.G. 1er et 6° R.P.I.Ma. 2000 adhérents, qui verse pour 150 Adhérents. (NDLR - Peut-être serait il malin de baisser la part à 2 € et d’exiger la participation de tous les adhérents ! – ce qui augmenterait le « poids » de la Fédé. Et ne pénaliserait pas beaucoup plus les associations « Sauf celles qui trichent de façon éhontée » !).

-       Retour sur la carte du  Marsouin qui soutient le musée de Fréjus, Bazeilles, l'E.M.S.O.M.E. et la Fédération.

-       Le Général souhaite que chaque amicale recrute au minimum un adhérent supplémentaire par an.

-       Il fait voter que : La revue A.O.B. ne sera plus expédiée gratuitement aux présidents d'amicale (Dont certains ne prenaient plus la carte du Marsouin du fait qu’ils recevaient l’A.O.B. chez eux au nom de leur amicale). Mais qu’une adhésion « 32 € » soit prise – au nom de l’amicale – l’A.O.B. sera donc envoyée à cette adresse (NDLR - Bénéfice 2560 € et allègement de 80 envois d’A.O.B.). Il évoque également une souscription de 5 euros par adhérent au profit de l'extension du musée.

-       Rappel - Le Musée : (Propriété des Armées), c’est 6000 pièces (dont certaines de grande valeur) en présentation, plus de 12000 en stock, Un bureau de 6 membres, un C.A. de 16 membres 7500 Adhérents dont 4500 d’active. Président Col. J.P. Dutartre, conservateur Lcl. Ph. Roudier. secrétaire, Col. J.F. Carrère

-       Le Tableau d’Alphonse de Neuville devrait à terme, rejoindre la Maison de la Dernière Cartouche.

-       Il est fait appel aux bonnes volontés pour succéder au bureau en place. Fin du mandat attendue par le Gal Le Port

-       Le Col. Renaud-Devouge nous parle de l'extension du musée qui est un vaste projet à réaliser dès que possible, livraison prévue en 2020. Etalement du financement, passage par des architectes compétents civils !

-       Le Lcl. Carrere, ancien polytechnicien et de réserve, se présente et rentre au bureau.

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INTERVENTION VIDEO du Gal. Sioc’Han de Kersiabec

-       L'armée est fatiguée par « SENTINELLE » qui n'est pas son métier ! Les effectifs ont diminué, les séjours O.M. ne sont plus comme avant (tournantes), l'expérience se tarit.  Mais il y a de l'espoir en particulier dans le recrutement, nombreux sont les volontaires à l'engagement. 

-       L'E.M.S.O.M.E. va évoluer. Le Gal. Prendra le commandement de 12 régiments O.M. (2° R.P.I.Ma, 3° R.E.I., 5° R.I.A.O.M., 33° R.I.Ma., D.L.E.M., 6° B.I.Ma., R.I.Ma.P., R.I.Ma.P.-N.C., G.T.I.A.-R.C.I., 9° R.I.Ma. Cayenne, 5° R.C. Abou Dhabi.) Il s'agit des régiments experts de l'O.M. dont un régiment de chars et un régiment de génie. Le 43ème B.I.Ma. à Port Boué est recréé ainsi que la musique des T.D.M. Il demande à ses régiments de faire preuve d'exemplarité dans leur comportement, de prouver leur expertise, leur cohésion et leur excellent entrainement. Il s'agit d'un effort collectif ! Il faudra cultiver la mobilité.

-       Sa position géographique et celle de l'E.M.S.O.M.E. seront à l'Ecole Militaire autour d'un E.M. spécialisé pour l'O.M. et l'étranger.

Les consignes à venir – Les décisions votées.

Rappel des devoirs de mémoire des T.D.M. :

- 31 août et 1er septembre FREJUS

- 17 et 18 septembre BAZEILLES

- 29 mai  VERDUN


- 1er juillet LA SOMME

- 24 octobre DOUAUMONT

- 5 décembre 2016 journée du Drapeau (à destination des scolaires).


16H30 Conclusion.

Le Col. Février et Lcl. Bartoli  absents car déjà sur la route du retour.

Jacques Bouthier et Daniel et Claude Vérin ont été présents jusqu’à la fin. ... ...

Sortie de Printemps
PUECHABON et OCTON du 21 mai 2016.

Les photos de la sortie (cliquer ici)
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Organisée par Jean-Marie LEMORT, nous étions quelques-uns réunis à la chapelle Saint-Sylvestre dès 8h30 pour nous lancer sur le sentier de randonnée pour une marche de 3 heures.
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Après un début en légère montée, nous avons arpenté le plateau de PUECHABON qui nous a conduit à un magnifique promontoire au dessus de la vallée de l’Hérault et de Saint Guilhem le Désert. Première journée chaude du Printemps, nous y avons laissé un peu de sueur et Marie-Paule les semelles de ses chaussures !
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Sur le retour traversée de hameaux en cours de réhabilitation et belle vue sur la plaine de l’Hérault.
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Après l’effort, le réconfort. Repas sympathique et convivial avec les non-marcheurs qui ont rejoint au restaurant la Calade à OCTON. Excellente table à conseiller. Ce déjeuner  nous a permis de nous retrouver et de partager un bon moment.
dsc 0181L’ancre de Marine a été accrochée au Drapeau tricolore du restaurant.
Une bonne journée, tonique, agréable et conviviale.
Tout était parfait. Merci à tous. Merci Jean-Marie.
Christian GUEGAN

LE CONGRES DES ANCIENS ENFANTS DE TROUPES (A.E.T.)

Quelques photos : cliquer ici
Les 19, 20 et 21 mai se déroulait un grand événement à la Grande Motte. Il s'agissait du congrès national (voire international) des A.E.T. et des anciens élèves des lycées militaires.
12 congressistesIls étaient plus de deux cents venus parfois de très loin (Sénégal, Congo Brazzaville etc...). Les Troupes de Marine, en même temps A.E.T., étaient là aussi et c'est avec beaucoup de joie que nos camarades A.E.T. africains, BALOSSA Dieudonné (Congo), DZELLAT Hyacinth (Brazza), MBAYO Romuald (Centre Afrique), SOLO Anatole et SY (Sénégal) ont retrouvé leurs frères d'armes porteurs de l'Ancre de Marine à côté de l'insigne A.E.T.
AET Africains
Les Troupes de Marine étaient à l'honneur car c'est le Général IRASTORZA qui a remis la cravate de la Légion d'Honneur à l'A.E.T. BELLO Michel, ancien pilote de chasse. Sur les rangs, le Général MENARD Serge représentait les A.E.T. et T.D.M. des Pyrénées Orientales.
08 dispositif 15 drapeaux
Sur les 15 drapeaux présents, deux étaient portés par des T.D.M., le drapeau national des A.E.T.  par GOUTORBE Jean-Pierre  (A.T.D.M.-30) et le drapeau de l'A.T.D.M.-34 par notre ami VERIN Daniel.  RUIZ Michel A.T.D.M.-34 et A.E.T.-34 représentait le biterrois.
 303 accueil bihan
Officiaient aussi aux postes de responsabilité, le COL. FEVRIER en maître de cérémonie et le LCL. BIHAN à l'accueil.
Bravo à nos AMIS AFRICAINS pour une telle amitié et reconnaissance, bravo aux T.D.M., bravo aux A.E.T. et bravo aux « T.D.M., A.E.T. ».
N.B.
Un détail important : le coussin porteur de la décoration était aussi... T.D.M. !
Le décor de la cérémonie était parfait sous un ciel radieux.
Il y avait un air de 14 juillet en « petit blanc » sous les palmiers.
Et ... … VIVE LA COLONIALE !
JYF

Inauguration de la plaque dédiée aux soldats coloniaux
décédés à Villefranche de Rouergue en 1943 et 1944

plaque villefranche

Souscription au fascicule dédié à ce événement cliquer ici

Les photos de cet événement

Commentaire liminaire
Mesdames, Messieurs,
Nous allons assister à l’inauguration d’une plaque commémorant la participation des troupes de « l’Empire Colonial Français » aux divers conflits impliquant la France pendant plus d’un siècle.Le général Faidherbe, gouverneur du Sénégal sous Napoléon III, organisa les premiers régiments de « Tirailleurs Sénégalais » en 1857. Des soldats d’autres régions de l’Afrique Subsaharienne les rejoignirent ensuite, mais le terme générique de « Tirailleurs Sénégalais » fut maintenu jusqu’à l’extinction de ces corps. C’est la raison pour laquelle, au cours de la cérémonie, vous entendrez l’hymne du Sénégal.
D’autres régiments de Tirailleurs, d’Artilleurs et d’Infirmiers furent mis en place dans les autres contrées de l’Empire, en Afrique du Nord ou en Indochine Française (Viet Nam, Laos, Cambodge).
Ils participèrent aux conquêtes coloniales.
Lors de la Première Guerre mondiale, nombre de ces soldats sont morts sur les champs de bataille.
La guerre terminée, en 1919, les troupes coloniales occupent l’Allemagne au sein de l’Armée du Rhin. Des Tirailleurs participent au défilé de la victoire sous l’Arc de Triomphe de l’Étoile à Paris le 14 juillet 1919.Au cours de la Seconde Guerre mondiale, près de 180 000 Tirailleurs Sénégalais participent à la Campagne de France, du 10 mai au 25 juin 1940 et sont fait prisonniers dès l’armistice du 22 juin 1940. Ils sont détenus dans des camps situés en France près de la ligne du front (Vosges, Somme, Nord) car les Allemands ne souhaitent pas les conduire sur leur propre sol.
En mai et juin 1940, 3 000 Tirailleurs africains et malgaches prisonniers sont exécutés sommairement par la Wehrmacht au motif de la couleur de leur peau.
Par la suite, les régiments de la Force Noire reconstitués prendront part à l'ensemble des combats menés par la « France Libre ».
Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale,  les Tirailleurs africains et malgaches participent aux guerres coloniales contre les mouvements nationalistes.
Entre 1960 et 1964, avec la décolonisation, les dernières unités de Tirailleurs Sénégalais sont dissoutes.En 1943, de nombreux soldats subsahariens, nord-africains et indochinois sont encore détenus depuis juin 1940 dans des conditions très difficiles. Des accords entre les occupants et le gouvernement de « l’Etat Français » permettent leur évacuation sanitaire. Ils sont accueillis dans des hôpitaux réquisitionnés à cet effet dans la France entière.L’hôpital Sainte Claire de Villefranche de Rouergue, appartenant à la congrégation de la Sainte Famille, est réquisitionné par l’autorité militaire  le 7 avril 1943, il y a exactement 73 ans aujourd’hui, pour recevoir des soldats africains, malgaches, indochinois et antillais blessés ou malades. Ils seront soignés par des infirmières civiles encadrées par cinq religieuses.
Les premiers malades arrivent le 9 juillet. Ils sont vingt, Africains, Malgaches, Martiniquais, Sénégalais, Algériens, Indochinois.Il est difficile de déterminer le nombre total de soldats accueillis à Sainte Claire. On sait par contre que douze  d’entre eux sont décédés entre le 2 septembre 1943 et le 8 octobre 1944. Inhumés au carré militaire du cimetière de Villefranche de Rouergue, ils ont été transférés, en même temps que plusieurs résistants, à la Nécropole Nationale de La Doua à Villeurbanne près de Lyon en 1971.
Une plaque et une cérémonie pour rappeler le souvenir de ces combattants morts pour la France.Outre les personnalités et autorités locales, nous saluons tout particulièrement la présence,
- du Général Condé, attaché défense à l’ambassade de Guinée
- du Colonel Major Moussa Balla Coulibaly, attaché défense à l’ambassade du Mali
- du Commandant Touré, assistant de l’attaché défense à l’ambassade de Côte d’Ivoire.
 20160407autorites
La cérémonie  a commencé par le chant des Africains à la sonorisation, elle a été suivie après la mise en place des autorités par la lecture du poème de Léopold Sédar Senghor par deux élèves du lycée Savignac :
Poème de Léopold Sédar Senghor, homme politique français puis sénégalais.
Il a été le premier président du Sénégal et le premier Africain élu à l’Académie Française en 1983 .
Enrôlé comme soldat de 2ème classe en 1939 au 31ème régiment d'infanterie coloniale, il est arrêté et fait prisonnier par les Allemands à La Charité-sur-Loire le 20 juin 1940. Il est interné dans divers camps de prisonniers puis transféré au Frontstalag 230 de Poitiers, un camp de prisonniers réservé aux troupes coloniales.
Ce poème est extrait de son recueil Les Hosties Noires, publié en 1948.
"Vous Tirailleurs Sénégalais, mes frères noirs à la main chaude sous la glace et la mort
Qui pourra vous chanter si ce n’est votre frère d’armes, votre frère de sang ?
Je ne laisserai pas la parole aux ministres, et pas aux généraux
Je ne laisserai pas - non ! - les louanges de mépris vous enterrer furtivement.
Vous n’êtes pas des pauvres aux poches vides sans honneur
Mais je déchirerai les rires banania sur tous les murs de France.
[…]
Ah ! ne dites pas que je n’aime pas la France - je ne suis pas la France, je le sais -
Je sais que ce peuple de feu, chaque fois qu’il a libéré ses mains
A écrit la fraternité sur la première page de ses monuments
Qu’il a distribué la faim de l’esprit comme de la liberté
À tous les peuples de la terre conviés solennellement au festin catholique.
[…]
 Notre noblesse nouvelle est non de dominer notre peuple, mais d’être son rythme et son cœur
Non de paître les terres, mais comme le grain de millet de pourrir dans la terre
Non d’être la tête du peuple, mais bien sa bouche et sa trompette.
Qui pourra vous chanter si ce n’est votre frère d’armes, votre frère de sang
Vous Tirailleurs Sénégalais, mes frères noirs à la main chaude, couchés sous la glace et la mort ?"
Écrit à Paris en avril 1940
La plaque a été dévoilée par Monsieur le Maire et le Souvenir Français
L'Hymne du Sénégal a retenti suivi de la lecture des pays d’origine, des noms, prénoms et régiment des soldats par des  élèves du lycée Savignac.
Madame Nicole Schira a pris la parole pour le Souvenir Français    :
Je souhaiterais tout d’abord remercier Monsieur le Maire de Villefranche de Rouergue qui nous a permis d’organiser un hommage aux soldats de ce qui fut "l’Empire colonial français" .
J’aimerais aussi remercier les personnalités qui sont présentes aujourd’hui pour rappeler la mémoire de ces hommes, venus de très loin, morts pour une patrie qui leur était chère.
Découvrir que douze soldats, africains, malgaches et vietnamien, étaient morts pour la France dans un hôpital de Villefranche de Rouergue en 1943 et 1944 fut un peu le fait du hasard.
Le Souvenir Français, dont je fais partie, œuvre pour la sauvegarde des tombes et monuments consacrés aux soldats morts pour la France et la transmission de leur mémoire aux jeunes générations. Le comité de Villefranche de Rouergue a effectué un nettoyage des monuments du carré militaire situé dans le cimetière. Pour obtenir des renseignements sur ceux dont les noms figuraient à cet endroit, nous nous sommes adressés au Pôle des sépultures de guerre, qui est un département de l’Office National des Anciens Combattants.
Nous avons découvert que les listes établies par cet organisme étaient incomplètes et nous avons effectué les démarches nécessaires pour y remédier.
Le Pôle des sépultures de guerre nous a transmis une liste de douze noms de soldats inhumés à cet endroit en 1943 et 1944. Les archives municipales ont découvert la mention de leur décès et l’emplacement de leur tombe. Mais là, nous n’avons rien trouvé. Des recherches supplémentaires ont permis d’apprendre le transfert de dix des douze corps à la Nécropole Nationale de La Doua, près de Lyon en 1971, en même temps que celui de plusieurs résistants tombés dans les maquis de l’Aveyron. Le corps des deux soldats malgaches avait été restitué à leur famille dans les années cinquante.
Nous nous sommes ensuite adressés aux archives de la congrégation de la Sainte Famille. Elle gérait l’hôpital Sainte Claire de Villefranche qui avait reçu de nombreux soldats africains, malgaches, indochinois à partir de juillet 1943. Nous avons pu découvrir l’accueil qui leur avait été réservé et la tolérance apportée à leurs diverses religions. Une grande pitié, une grande humanité caractérise ces écrits.
Monsieur le Maire, informé, a constaté que ces faits étaient quasi inconnus des Villefranchois. Il a estimé, lui aussi, que les ignorer ou les oublier était comme faire mourir ces hommes une seconde fois.
Nous sommes fiers, avec vous tous et en particulier avec les élèves du Lycée Savignac qui participent à cette cérémonie, de pouvoir, grâce à cette plaque, rendre hommage aux soldats de la Force Noire et  à ceux qui lui étaient assimilés.                                
Nicole Schira
Souvenir Français, 7 avril 2016
Monsieur Serge Roques, Maire de Villefranche de Rouergue,  Madame le député Marie Lou Marcel,     Monsieur Pierre Gavois, Secrétaire Général de la sous-préfecture     représentant     le sous-préfet de Villefranche de Rouergue ont successivement pris la parole, suivi par la sonnerie aux morts, jouée au clairon, par Daniel Schira (ATDM34) ,  suivie d’une minute de silence puis de La Marseillaise.
A la fin de la cérémonie, l'assistance s'est déplacée en cortège informel à la Mairie où leur a été présentée, dans le hall, l’exposition de l’ONAC La Force Noire..
 
Merci à tous ceux de l’ATDM34, venus à cette cérémonie du 8 mai à Béziers qui était - non seulement la commémoration de la victoire - mais aussi la remise de la Croix du Combattant à notre ami Gilles Pelletier.
gilles pelletier
Que vous soyez venus au titre de l’ATDM34 ou d’une autre association à laquelle vous appartenez à Béziers, votre présence autour de Gilles a été particulièrement appréciée. Gilles Pelletier, Joël Gérard, Xavier Goujat qui représentait sa famille, Laurent Crette avec le Drapeau des Médaillés Militaires, et moi. Messe dans la chapelle des Pénitents à Béziers, descente des allées et du Parc des Poètes en cortège et émouvante cérémonie au Monument aux Morts où la langue de bois était bannie et le déroulement  verrouillé par le chef du protocole.
Remise de gerbes, lâcher de colombes, diverses musiques et chorales patriotiques, remise de décorations puis pot offert à la salle Chappat où les associations auront désormais leur siège (selon des modalités non encore fixées). Dislocation puis très sympathique repas avec quelques-uns de ses amis, autour de Gilles et Patricia pour terminer cette journée mémorable.
Georges Bartoli