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Communication de Terre Fraternité

Le point de départ de « l'affaire ».

La polémique est née d'un article de journal reprenant de façon erronée et maladroite les propos tenus par le secrétaire général de TF lors de la remise de dons à Rennes.

Cet article laisse entendre que « Terre Fraternité » s'occuperait, de manière « systématique » des « épouses autres que l'épouse officielle »... Les interprétations qui en sont faites, par les personnes qui se sont émues (« logiquement » compte-tenu de la maladresse de l'article), sont sur le thème que « ce qu'a fait Terre Fraternité encouragerait la polygamie en France » et « serait en opposition avec les lois de la République »...

Ceci est bien entendu inexact.

Quelle est la réalité des faits? Il s'agit d'un cas unique qui remonte à l'année 2010.

« Terre Fraternité » a été sollicitée pour le cas d'un sous-officier, « Mort pour la France » en Afghanistan. Il s'agissait d'apporter une aide financière à sa famille particulièrement démunie.

Ce sous-officier avait une famille complexe puisque qu'il subvenait, outre la femme avec laquelle il était marié, aux besoins de son ex-compagne dont il s'était séparé, et des six enfants nés de ces deux femmes et qu'il avait reconnus.

Après mûre réflexion et devant cette situation « compliquée », constatée par le chef d'état-major de l'armée de terre de l'époque lorsqu'il a rencontré les familles le jour de la cérémonie d'hommage au régiment, « Terre Fraternité » a décidé, en respect de la mémoire du sous-officier concerné, et en ayant le souci premier de ses enfants, d'accorder une aide globale d'urgence à la famille recomposée.

L'association l'a fait en âme et conscience, en ayant le sentiment, s'agissant d'un soldat « Mort pour la France », d'être dans l'esprit de « fraternité » qui l'anime.

Elle n'a, à aucun moment considéré, et à juste titre, qu'elle « encourageait, ce faisant, la polygamie en France ».

L'association a, dans d'autres situations, aidé financièrement des femmes ni mariées, ni pacsées (donc n'ayant aucun droit au regard de la loi) et mères d'enfants reconnus par des soldats tués au combat. L'association n'a pas conscience pour autant d'avoir encouragé la vie « dissolue »...mais tout simplement d'avoir pris en compte la réalité de notre société.

« Terre Fraternité » a également aidé globalement des familles comprenant des femmes mariées ou pacsées avec la victime et ayant des enfants non reconnus (donc n'ayant aucun droit au regard de la loi), mais vivant sous le toit de la victime et élevées par elle.

L'association a estimé qu'elle était, dans l'esprit de « fraternité » qui l'anime.

Réagissant « en soldat », vis-à-vis d'un « soldat Mort pour la France », l'association a voulu avoir « un geste solidaire d'humanité ».

Le conseil d'administration de « Terre Fraternité », unanime, et son président, déplorent profondément que ces événements douloureux, et toujours délicats à traiter, puissent faire l'objet de polémiques qui ne reposent sur aucune base factuelle.

Ils appellent chacun de ceux qui soutiennent nos soldats à la réserve et à la compassion, par respect pour le sacrifice de ceux qui ont donné leur vie pour notre pays.